Sommaire

Préambule

Préface

A. Autour du diagnostic

1. Annonce du diagnostic
- Faut-il annoncer le diagnostic ?
- Y-a-t-il un risque à annoncer le diagnostic ?
- A qui annoncer le diagnostic ?
- Qui annonce le diagnostic ?
- Comment annoncer le diagnostic ?

2. Dépistage et diagnostic précoce
- Quelles maladies dépister et comment ?
- Le dépistage a-t-il un intérêt dans la maladie d’Alzheimer ?
- Le diagnostic précoce a-t-il un intérêt dans la maladie d’Alzheimer ?
- Dans quelle population et avec quels outils le diagnostic précoce doit-il être fait ?
- Faut-il annoncer lediagnostic à un stade pré-clinique (Mild Cognitive Impairment) ?
- Quels sont les freins au diagnostic précoce ?
- Quels sont les moyens d’améliorer la précocité et la qualité du diagnostic ?

3. Génétique et hérédité
- Le dépistage génétique a-t-il un intérêt ?
- Quel peut être l’apport de la génétique pour établir un diagnostic ?
- Que proposer lors de la survenue d’une forme génétique familiale ?
- Que proposer à une famille dont plusieurs membres sont atteints ?
- Quand faut-il aborder la notion d’hérédité ?
- Quels sont les pistes de recherches et les résultats attendus ?

4. Diagnostic à un stade évolué de la maladie
- Le diagnostic à un stade tardif a-t-il un intérêt ?
- L’annonce du diagnostic à un stade tardif a-t-elle des particularités ?

5. Suivi après l’annonce du diagnostic
- L’annonce du diagnostic doit-elle être accompagnée ?
- Comment s’assurer de la compréhension du diagnostic et du projet de soins par le patient ?
- Comment s’assurer de la compréhension du diagnostic et du projet de soins par la famille et les proches ?

B. Etre malade et vivre à domicile

1.Tant que le patient a encore sa raison, comment peut-il prévoir son avenir ?
- Faut-il favoriser l’expression de la volonté de la personne malade ?
- Quels sont les moyens dont la personne âgée dispose pour exprimer sa volonté ?
- Qui est la personne de confiance et quels sont ses engagements ?
- Quelle place donner aux directives anticipées ?

2. Comment concilier sécurité et liberté à domicile ?
- Les limitations de liberté de la personne malade peuvent-elles se justifier ?
- Peut-on convenir d’un niveau de risque acceptable ?
- Qui met en place ces limitations de liberté ?
- Quelle place donner à la parole du malade dans ces décisions de restriction de liberté ?
- Quelles limitations de liberté sont envisageables ?
- Quelle liberté pour les aidants familiaux ?

3. Déplacement dans la cité : quelle liberté pour quelle sécurité ?
- Qu’est-ce que la liberté de déplacement ?
- A quels risques expose la maladie d’Alzheimer, si cette liberté est respectée ?
- Comment tenter de réduire les risques liés au déplacement dans la cité ?
- Comment tenter de réduire les risques spécifiques liés à la conduite automobile ?
- Peut-on envisager un dépistage des difficultés et des adaptations du permis de conduire ?
- Peut-on empêcher un malade de conduire ? Quel est le rôle du médecin ?
- Quelles alternatives à la conduite automobile ?

4. Place de l’entourage familial dans la prise en charge
- Quel est le rôle de la famille dans la prise en charge ?
- Les familles sont-elles des soignants ?
- Quels sont les facteurs de risque d’épuisement de l’aidant familial ?
- Comment agir avec une famille qui refuse d’être aidée à domicile ?

5. Jusqu’où les aidants professionnels peuvent-ils se substituer au malade et à sa famille ?
- Quelles sont les conditions nécessaires à une intervention adaptée des professionnels à domicile ?
- Les professionnels et les familles sont-ils concurrents ou complémentaires ?
- Quels sont les facteurs de risque d’une mauvaise qualité des aides à domicile ?

6. Quelle insertion sociale dans la cité ?
- Comment favoriser le maintien de l’insertion sociale des personnes malades ?
- Quelle citoyenneté conservent les personnes malades ?
- Comment contribuer à conserver la vie sociale des proches ?


C. Recherche

1. Quelles priorités ? Quelles règles partenariales ? Quelle valorisation des résultats ?
- Quels sont les domaines potentiels de recherche ?
- Quels chercheurs ?
- Quelles règles partenariales ?
- Qui finance la recherche ?
- Faut-il hiérarchiser les priorités de recherche et comment ?
- Quelle valorisation des résultats ?
- Quelles améliorations souhaiter ?

2. Pourquoi certains domaines de recherche sont-ils négligés ?
- Quelle place pour la recherche en psychologie gérontologique ?
- Quels cadres de recherche envisager pour l’avenir ?

3. Accompagnement de la personne qui participe à la recherche
- Une personne isolée peut-elle participer à un protocole de recherche biomédicale ?
- Quels sont les rôles principaux de l’accompagnant dans la recherche biomédicale ?
- Tous les rôles demandés à un accompagnant dans le cadre d’une recherche peuvent-ils être tenus par la même personne ?
- Quelles sont les conséquences de l’arrêt prématuré d’un protocole de recherche biomédicale, sur la personne malade 
et sur son entourage ?

4. Problèmes juridiques et éthiques liés à la recherche
- Qui donne son consentement ?
- Quelles informations fournir et comment ?
- Quelles garanties éthiques la recherche offre-t-elle ?

D. Projet de soins et contrat de soins

1. Quelle est la spécificité du soin dans la maladie d’Alzheimer ?
- Quels sont les problèmes éthiques spécifiques liés à l’existence de troubles cognitifs ?
- La maladie expose à un risque important de sentiment d’impuissance et de grand désarroi chez les aidants et les soignants, qui exposent eux-mêmes à un risque d’abandon.
- Ces soins demandent une attention particulière

2. Quelles sont les spécificités du contrat de soins ?
- Quelles sont les personnes engagées dans le contrat de soins ?
- Quels sont les principes généraux du contrat de soins ?

3. Quelles sont les spécificités du projet de soins ?
- Le projet de soins est contractuel, proposé dès l’annonce du diagnostic et adapté tout au long du suivi de la personne malade.
- Le projet de soins respecte les dispositifs légaux et est guidé par les bonnes pratiques cliniques gériatriques.
- Le projet de soins est l’instrumentalisation du sens à donner aux soins.
- Quel est le cahier des charges du projet de soins ?

4. Quels sont les objectifs du projet de soins ?
- Quels sont ses principaux objectifs ?
- En quoi consiste le volet thérapeutique du projet de soins ?
- En quoi consiste le volet “accompagnement” du projet de soins ?
- En quoi consiste le volet “décision” du projet de soins ?

5. En quoi le projet de soins est-il au service de la vie ?
- Il est garant non seulement du droit de vivre, mais aussi celui de « vivre avec les autres ».
- Il est garant de l’identité de la personne
- Il est garant du respect de sa dignité, de son intimité, de sa liberté et de sa sécurité
- Il est garant de la priorité de l’intérêt de la personne malade
- Il tente d’optimiser la qualité de vie du patient

6. Quels défis pour l’avenir ?
- Comment faire évoluer l’offre pour répondre à une évolution des besoins ?
- Quel engagement dans la démarche qualité ?
- Les concepts de bientraitance et de bienveillance, et la lutte contre la maltraitance
- Favoriser le maintien de la vie sociale du malade et lui conserver sa citoyenneté

E - Être toujours en relation lorsque la maladie progresse

1. Vivre à domicile à un stade avancé de la maladie
- Quels sont les pré-requis à une vie à domicile à un stade avancé ?
- Quels éléments favorisent le maintien à domicile jusqu’à un stade avancé ?
- Quelles sont les limites du maintien à domicile à un stade avancé ?

2. L’entrée en institution est-elle un choix ou une obligation ?
- L’entrée en établissement d’hébergement est-elle un choix ?
- Comment éviter les situations de non-choix ?
- Quand et comment choisir d’entrer en institution ?

3. Les EHPAD d’aujourd’hui et la maladie d’Alzheimer
- Qu’est-ce qu’un EHPAD ?
- Les EHPAD sont-ils adaptés à l’accueil de personnes atteintes de maladie d’Alzheimer ou apparentée ?
- Quels principes éthiques le projet d’établissement doit-il respecter ?
- L’EHPAD doit-il s’adapter ou se spécialiser dans la prise en charge des résidents souffrant de maladie d’Alzheimer ou apparentée ?
- L’organisation est-elle en cohérence avec ces principes ?
- Comment répondre en pratique aux principes éthiques destinés à garantir une qualité de vie ?
- Quelle-est la place des unités spécifiques ?

4. Etre en relation : persistance d’une vie affective et émotionnelle
- Les patients conservent-ils une vie émotionnelle et affective à un stade avancé de la maladie ?
- Quelles en sont les implications, en pratique ?

5. Gérer les situations difficiles
- Qu’est-ce qu’une situation difficile ?
- Quelles sont les situations difficiles et comment les gérer ?

F - Fin de vie

1. Quelles conditions pour la fin de vie des personnes atteintes de maladie d’Alzheimer ou apparentée ?
- La période de fin de vie peut-elle ou doit-elle être définie ?
- Quelles sont les spécificités de la fin de vie liées à la maladie d’Alzheimer ?

2. Quelle place pour l’expression du malade ?
- Existe-il une expression possible pour la personne démente en fin de vie ?
- Comment accéder au message exprimé par le malade ?
- Quelles conditions pour matérialiser la qualité de ce mode de communication ?
- Comment concilier la parole des professionnels, celle de la famille et celle du malade ?

3. Quel accompagnement pour les familles et les professionnels ?
- Quel accompagnement pour les familles ?
- Quelle formation et quel soutien des personnels pour accompagner la fin de vie ?
- Quel accompagnement pour les professionnels ?

4. Quelles spécificités cliniques ?
- Les personnes atteintes de maladie d’Alzheimer ou apparentée nécessitent-elles une approche spécifique ?
- Quels sont les symptômes cliniques qui posent fréquemment des problèmes en fin de vie ?
- Quels sont les problèmes spécifiques liés à la sédation ?
- Comment optimiser la démarche clinique ?
- Quelles sont les conditions de délibération en équipe ?

5. Acharnement thérapeutique, abandon, euthanasie : quelles dérives ?
- Quel bien-fondé pour nos actions en matière de traitement ?
- Quelles dérives ?

6. Législation de la fin de vie

Pour conclure...

Posté le 31 décembre 2007 par webmaster